8 mois pour découvrir la Chine : JO, Pekin, Shanghai, Grande muraille de Chine, cité interdite sans oublier les foeti de poussin poellés !
Remarquez que c'est mon premier titre en chinois, ou du moins en pinyin : phonétique chinoise. Je traduis, j'ai écris en chinois : "manger des Jiaozi". Les jiaozi étant des raviolis chinois trés consommés lors de la fête du printemps c'est-à-dire le nouvel an chinois. (Le 26 Janvier 2009)
Hier soir, j'ai été invité chez mon maitre de stage à manger avec sa petite famille (Sa femme et son fils de 19 ans qui veut faire du business avec moi quand je serai en France) et le professeur Huang : le traducteur !
Une fois en face de la maison, c'est comme si vous aviez affiché en gros un relevé de compte ! Bref, une énorme maison à deux étages avec un petit jardin ouvert à l'anglaise : un luxe pour un chinois. Seulement trois personnes vivent dedans alors que dans certaine famille chinoise moins aisée on logerait deux générations entières avec les grands-parents sans oubliers les tombeaux des ancêtres dans le jardin !
Lorsque je suis arrivé, le repas : les jiaozi n'était pas pret ! J'ai donc aidé à la préparation ... Pas facile, facile de faire de beaux ravioli : la pâte glissait entre mes doigts !


Certains Jiaozi étaient fourrés à la viande de porc, concombre et épices diverses, tandis que pour d'autres c'était plutôt du jeune poireau !
Les Jiaozi ci-dessus sont crus. Ils peuvent être cuits soit à la vapeur, soit dans de l'eau, soit frits... En l'occurence, la maitresse de maison les a fait à la vapeur ! Les Jiaozi se mangent avec une sauce nem !
C'était un délice ! Voilà à quoi ressemblait la table ...

Le repas était accompagné d'un vin blanc chinois : Huatong (Pas frais) provenant de la province du Shandong. Un vin blanc semi-licoreux/semi-sec, pas mauvais !

Je suis rentré chez moi avec le ventre plein. Difficile de s'endormir quand on est rempli de Jiaozi, telle est ma conculsion !
